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jeudi 29 décembre 2005

Elizabeth II dans une position compromettante avec Jacques Chirac et George W. Bush

Elizabeth II dans une position compromettante avec Jacques Chirac et George W. Bush

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VIENNE (AP) - George W. Bush, Elizabeth II et Jacques Chirac dans une position plus que compromettante. C'est l'étrange ménage à trois que les Viennois ont pu découvrir sur des panneaux publicitaires géants, dans le cadre d'un projet réalisé par »euroPART», un groupe d'artistes indépendants.
Il s'agit en fait de mannequins ou d'acteurs nus qui portent des masques des trois chefs d'Etat, tout sourire. La reine d'Angleterre, à genoux, est entourée par le président français et son homologue américain. Petit détail: la personne qui incarne George W. Bush est une femme.
La scène explicite, apparue mardi dans les rues de Vienne, est plutôt embarrassante pour l'Autriche, qui occupera à partir de dimanche la présidence tournante de l'Union européenne.
D'après des médias autrichiens, cette oeuvre d'art a été retirée des panneaux électroniques dès mercredi, sur les instructions directes du chancelier Wolfgang Schüssel.
L'opposition affirme qu'»euroPART» a reçu un million d'euros de subventions gouvernementales pour le projet artistique.

APcb/v538


© AP - The Associated Press. Tous droits réservés.

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dimanche 25 décembre 2005

Jacques Chirac au Maroc

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Jacques Chirac à Taroudant pour Noël


Le Président français Jacques Chirac est actuellement à Taroudant pour une semaine de vacances de Noël, a-t-on appris auprès de son entourage. C’est une tradition chez le président français qui prend le chemin du Maroc chaque année à la même période.

Le président de la République française regagnera Paris en fin de semaine prochaine, et il doit notamment prononcer la traditionnelle allocution présidentielle du Nouvel An, le 31 décembre à 20H00.

Les deux semaines suivantes seront essentiellement consacrées aux cérémonies des voeux.

Celle des voeux du gouvernement aura lieu le 3 janvier, le jour du premier Conseil des ministres de l’année, et les voeux à la presse auront lieu le 4, suivis des voeux aux Forces vives (syndicats, associations..) le 5 janvier. La cérémonie des Corps constitués, le 6 janvier, aura lieu exceptionnellement en province, à Metz.

Les voeux du corps diplomatique auront lieu le 10 janvier et ces cérémonies des voeux s’achèveront le 14 janvier en Corrèze, selon une tradition suivie par M. Chirac depuis 1995.

lire_la_suite78 http://www.lopinion.ma/article.php3?id_article=10317

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samedi 17 décembre 2005

Jacques à Bruxelles

7.chirac

samedi 17 décembre 2005, 7h41

Les Européens arrachent un accord sur le budget 2007-2013

BRUXELLES (AFP) - Les dirigeants européens ont arraché dans la nuit de vendredi à samedi un accord crucial sur le budget 2007-2013 de l'UE, grâce à des concessions du Premier ministre britannique Tony Blair notamment sur le rabais de son pays.

"C'est un accord qui permet à l'Europe d'avancer", s'est félicité M. Blair, qui jouait sur ce sommet le bilan de ses six mois de présidence des 25.

La France et l'Allemagne, qui ont fait ouvertement équipe dans cette négociation marathon de plus de 30 heures, ont elles aussi salué "un bon accord".

"C'est un bon accord pour l'Europe qui se voit donner les moyens nécessaires pour financer ses ambitions, ses politiques communes, et cet accord permet de financer convenablement l'élargissement", a estimé Jacques Chirac, au départ l'un des chefs de file des opposants aux premières propositions britanniques.

"L'Europe reprend ainsi sa marche en avant", a ajouté le président français. "Une fois de plus, la crise a été surmontée".

"L'Europe est aujourd'hui dans une situation dans laquelle un gros obstacle a été déblayé" de sa route, a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel, qui a joué avec succès un rôle de médiateur à des moments clés de la négociation.

Le dénouement a été retardé jusque tard dans la nuit notamment par les réticences de la Pologne. Varsovie jugeait insuffisant le montant des aides régionales lui étant destinées, et a finalement obtenu 4 milliards d'euros de plus que ce que Londres lui offrait début décembre.

"Quand on gagne tous, le goût de la victoire est bon comme le goût du bon champagne français", s'est exclamé le Premier ministre polonais Kazimierz Marcinkiewicz.

L'issue des âpres tractations, engagées avant même l'ouverture du sommet jeudi, est restée longtemps incertaine. Ce n'est que vendredi soir que l'horizon s'est dégagé, lorsque Tony Blair a levé deux des principaux obstacles.

Il a d'abord accepté d'abandonner, de 2007 à 2013, 10,5 milliards du rabais dont le Royaume-Uni bénéficie depuis 1984 sur sa contribution aux finances communautaires. Ce chiffre représente environ 20% des 50 à 55 milliards que le rabais aurait atteint sur cette période s'il était resté inchangé.

Il s'est aussi rangé à la proposition allemande d'augmenter le montant total du budget de l'UE à 1,045% du PIB des 27 (les 25 plus la Bulgarie et la Roumanie). L'enveloppe se retrouve ainsi à mi-chemin entre les 1,03% que proposait M. Blair mercredi et les 1,06% que voulait la présidence luxembourgeoise en juin dernier.

Le budget global, qui doit permettre d'aider les 10 nouveaux pays entrés dans l'Union en 2004 à rattraper leur retard sur les anciens, atteint ainsi 862,4 milliards d'euros pour l'ensemble de la période 2007-2013.

En contrepartie, Tony Blair a obtenu gain de cause sur l'un de ses thèmes les plus chers, à savoir l'inclusion dans l'accord d'une clause de "révision exhaustive et large" de l'ensemble du budget à l'horizon 2008-2009, qui inclura notamment les dépenses de la politique agricole commune.

La France en particulier a résisté longtemps à une telle clause, de peur qu'elle se traduise par une chute du montant des subventions agricoles, dont elle est la principale bénéficiaire.

L'accord permet "de développer une approche différente à l'avenir, pour réformer le budget afin qu'il réponde mieux à nos besoins", a estimé M. Blair, qui plaide pour une baisse des dépenses agricoles au profit de la recherche ou de l'éducation.

Face aux eurosceptiques qui ne manqueront pas d'attaquer ses concessions sur le rabais, le Premier ministre s'est appliqué à se justifier.

"Le rabais demeure intact sur toutes les dépenses autres que celles liées au développement économique des nouveaux Etats membres", a-t-il plaidé. "Nous payons notre part de façon équitable."

Il s'est aussi réjoui que "la France se trouve pour la première fois à égalité avec le Royaume-Uni" en termes de contributions nettes.

Cet accord évite à l'Union de s'enfoncer un peu plus dans la crise existentielle ouverte par les rejets de la Constitution européenne en France et aux Pays-Bas au printemps dernier.

Elle lui permet aussi de ne pas se dédire sur l'intégration de nouveaux membres programmée bien avant ces scrutins, à commencer par celle de la Macédoine, comme certains l'avaient envisagé en cas d'échec à Bruxelles.

Skopje a obtenu le statut de candidat officiel à une adhésion à l'UE juste après l'accord sur le budget.

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